Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /Déc /2009 12:08

Trois mois et demi après leut sortie de fourrière et leur arrivée dans leurs familles d'accueil respectives, quelques nouvelles en photos et videis de quelques rescapées.

Chez Anne, tout d'abord, la petite Lilou montre désormais son côté face, ce que chacun suar appréciern je pense :

http://chats-de-passage-chez-anne.over-blog.com/article-vous-connaissez-le-cote-pile--41115518.html

L'occasion m'est ici donnée de souhaiter à Anne un très bon rétablissement, suite à l'intervention chirurgicale imposée suite à une morsure et des griffures de Doggy. De quoi nous rappeler que ce genre d'incident peut parfois ne pas être anodin !

Chez Fabienne, il y a longtemps que Louve ne vit plus à couvert. Elle aussi semble avoir trouvé un peu de sérénité et s'est faite acceptée par certains de ses compagnons...

louve1209.jpg

louvecopain.jpg



Quant à Polochon, le voici en pleine action :




Mais Polochon ne passe pas son temps à faire le petit fou et à vider les sacs de linge. Il sait profiter des meolleurs endroits de la maison pour faire la sieste : quoi de plus agréable qu'un rayon de soleil ?

polododo
Polo 151209
Par Ericc - Publié dans : Les chats de septembre
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /Déc /2009 17:23

Rien n'est gagné quant à l'abolition de la corrida en Catalogne. La loi résultant d'une initiative populaire législative signée par plus de 180.000 personnes, sera effectivement examinée par le parlement catalan mais le scrutin serré de la semaine dernière ne préfigure pas d'un vote favorable à l'abolition.

Le lobby taurin est très actif on s'en doute. Et à défaut de convaincre par les arguments écilés qui sont habituellement les leurs, les prtisans de la torture tauromachique joueront sans doute sur l'argument économique, corde toujours sensible auprès des parlementaires. La plupart des élus de régions taurines françaises avaient déjà fait pression auprès des députés catalans pour qu'ils se prononcent contre l'initiative populaire, au mépris à la fois du principe de non ingérence et de la démocratie. Il semble d'ailleurs que ces pressions ont fait basculer bon nombre de députés socialistes catalans, parti le plus important en nombre, en faveur des partisans de la torture.

L'initiative de départ était citoyenne. En tant que citoyens européens nous ne devons pas laisser le champ libre aux tortionnaires, et très massivement faire partout circuler cette lettre aux députés catalans pour nous aussi faire pencher la balance du bon côté. Ce texte doit passer ! Son rejet serait terrible pour le mouvement abolitionniste.



A envoyer à : grupciu@parlament.cat ; gsoc-cpc@parlament.cat ; gruperc@parlament.cat ; grupppo@parlament.cat ; grupicv-euia@parlament.cat ; gmixt@parlament.cat ; josep.rull@parlamet-cat.net ; bet.font@parlament.cat ; miquel@iceta.org



« Benvolguts senyors,

Com a ciutadans extrangers ens sorprèn que a Catalunya, regió coneguda per ser avançada i moderna, se segueixin celebrant curses de braus tot i que la gran majoría de ciutadans Catalans no hi estan d'acord. Les curses de braus son uns espectacles bàrbars que embruten la imatge de Catalunya i fan que persones mínimament sensibles es desanimin de visitar la regió, tot i sent coneixedors de la gran varietat cultural i turística que ofereix aquesta regió. Esperem que el seu partit es posicioni reflexant el sentir majoritari dels ciutadans no tan sols catalans i espanyols, sinó d'arreu del mòn, i sol·licitin la prohibició d'aquests espectacles sagnants que ens avergonyeixen com a éssers humans.

Atentament,

Nom: Ciutat:(ville) País:FRANCE

N° carte identité -(Qui donne de la valeur à votre pétition)

Par Ericc
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 04:13

Les fourrières ne font pas relâche pour les fêtes de fin d'année durant lesquelles les protecteurs des animaux sont moins disponibles. Elles font d'autant mons relâche que le froid et la faim optimisent les rendements des trappages.
Ils sont encore treize ces jours ci, pour une date butoir fixée au mardi 22 décembre.  Leur vie peut dépendre de cee quelqu'un va lire dans leur regard. En septembre dernier, Polochon m'avait parlé, juste par son regard, derroère les grilles de sa cage...

Lui aussi parle avec son regard. On ne voit d'ailleurs que ses grands yeux :

Niort 2

 
Elle aussi,  hurle sa détresse, à sa manière

 

Niort 1

Encore ceux-là sont ils à l'intérieur. Dans sa grande mansuétude, l'humain leur a offert ce suprême confort pour leurs trois dernières nuits. Neuf autres sont simplement empilés dans un enclos extérieur, et chacun sait les températures qui sévissent partout.

Niort4

Niort3



Et elle ? Toute petite chose, comment imaginer qu'elle ne puisse avoir de demain...

Nort(5



Oui, je sais. C'est toujours la même histoire. Oui je sais, nous n'en pouvons plus de ces regards-là. Mais peut être qu'en diffusant, en relayant encore une fois, entre la préparation du sapin et la course aux achats de dernière minute, quelqu'un pensera à faire un cadeau qui se nommerait  VIE à un petit inconnu dont il ne soupçonnait pas l'existence... Qui sait ?

Pour le sauvetage de ces treize chats :

http://rescue.forumactif.com/morts-programmees-f75/chats-en-dangers-fourriere-a-niort-79-avant-mardi-t263516.htm

Par Ericc - Publié dans : Ils attendent une famille
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 07:02


Billet d'humeur. Il y en aura d'autres. Consacrés à la protection animale. Celui-ci est-il déplacé pour autant ? Certains d'entre vous estimeront sans doute que oui. Et pourtant. La défense de l'environnement, de l'écosystème et de la biodiversité, la lutte contre les changements climatiques nous concernent tous. Car il en va désormais de la survie de chaque espèce. Copenhague a-t'il suffisamment fait prendre conscience à chacun d'entre nous des enjeux et des défis ? Ces enjeux et ces défis qui sont posés à nos générations n'ont jamais été posés depuis le début de la Vie sur notre planète. L'Histoire de l'Humanité s'est toujours inscrite dans un réflexe de survie. Chaque peuple, chaque civilisation, lorsqu'ils étaient menacés dans leur existence-même se sont toujours battus pour assurer leur pérennité. Et ceux qui ont moqué les Cassandre en refusant de voir, en refusant de s'adapter aux nouvelles donnes, en refusant les combats, ont disparu.  Aujourd'hui, il ne s'agit plus d'un peuple, d'une civilisation, d'une espèce, mais de tout ce qui sur notre Terre répond encore à la définition du mot VIE. 

Laissons ici les négationnistes de tout bord, ces charlatans de la connaissance qui pensent exister par la pertinence de leurs jugements mais qui ne sont autorisés à s'exprimer qu'en tant que  pions ridicules d'intérêts particuliers ou matériels, qui  emportés par leur propre folie, ne sont plus en mesure depuis longtemps de se poser la question de savoir si le déluge aura bien lieu après eux. Car qui peut encore croire que l'Apocalypse sera joyeuse ?

Préserver la planète et agir sur les changements climatiques sur lesquels nous pouvons  encore avoir prise. Tel était l'enjeu du sommet de Copenhague, préparé depuis deux ans. Certes, sur les mécanismes et les conséquences exactes des phénomènes qui menacent la survie de la planète, sur la datation des échéances, nous ne sommes sûrs de rien. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l‘évolution du climat (GIEC) l'a suffisamment dit en présentant au mois de mars dernier son plan ad minima de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40% (par rapport à 1990), d’ici 2020, ce qui n'est pas une petite marge. Tout le monde semble oublier l'autre préconisation du GIEC sur la nécessité de réduire de 85% à 95% les émissions de gaz à effet de serre, par rapport à 1990, d’ici 2050. Voila les objectifs fixés par les experts internationaux pour le sommet de Copenhague. Or, depuis mars 2009, ces mêmes experts ont été conduits à ce constat dramatique : l'évolution actuelle du changement climatique s'accentue à un rythme bien supérieur aux prévisions les plus alarmistes sur lesquelles ils ont construit le rapport discuté à Copenhague. Autant dire que plus rien n'est aujourd'hui sous contrôle. Place à Copenhague donc, sur des bases déjà caduques.

A Copenhague, il y a donc Nous. Nous, cela veut dire les Européens. Chefs d'Etat et de gouvernements nous représenteront et parleront en notre nom. Partout on lit que Nous avons tout compris, et que Nous sommes les fers de lance de la réussite du sommet, parce que Nous défendrons les positions les plus ambitieuses. En plus, Nous, nous sommes attachés à la démocratie. Nous, peuples européens avons des représentants que nous avons élus, au Parlement de Strasbourg, pas plus tard que ce printemps. Et pour obtenir notre bénédiction dans le grand marchandage  de Copenhague, nos magnanimes gouvernants, qui n'y étaient d'ailleurs pas tenus, tant les règles de fonctionnement de l'UE sont démocratiques, font voter par ce parlement croupion l'ambitieuse résolution qu'ils porteront unanimement devant le sommet, avec entre autres, des réductions des gaz à effets de serre compris entre 25 et 40% par rapport à 1990. Et au fil de la résolution, l’accent est essentiellement mis  sur l’objectif de dépassement des 25% que sur le défi pourtant nécessaire d’essayer d’atteindre les 40%. Ce qui permettra à l'UE d'anncncer finalement un objectif de 30%. Ainsi, les plus ambitieux devaient se présenter à Copenhague, bien en deça des objectifs vitaux. Les dés sont  déjà pipés.

Et pour les piper davantage, on pouvait compter sur le prix Nobel de la paix 2009, qui représente le plus gros pollueur du monde : les Etats-Unis, qui n'avaient pris aucun engagement à Kyoto, contestant les réalités du changement climatique. Ils se décident sur une réduction de 17%. Et dire que d'aucuns ont cru devoir applaudir ces premières bonnes dispositions ! Quel media, quel commentateur, quel politique  a t'il osé dénoncer cette mascarade  et rappeler que les Etats-Unis  s'engageaient sur une réduction de 17% par rapport à 2005, là où le référentiel était 1990 ? Ramenés aux chiffres de 1990  l'engagement de réduction américain est donc de 4%. Oui, vous avez bien lu, 4% quand   le   GIEC table sur 40%. Forte de cette manipulation qu'elle saisit au bond, la future première puissance mondiale, le futur plus gros pollueur du monde, la dictature chinoise, peut commencer à envisager ce qu'elle se refusait à faire. Annoncer des objectifs équivalents : on est toujours généreux, quand on s'engage sur eien.         

Dès lors tout le reste sera à l'avenant. Copenhague est un échec. Un échec  cinglant et  dramatique et il faudrait être crétin pour avaler les commentaires que l'on peut déjà lire sur quelques avancées significatives encourageantes en attendant le rendez-vous de Mexico de l'an prochain. Copenhague est le triomphe du chacun pour soi institutionnalisé à l'échelle planétaire. La consécration  de l' égoisme  des  Etats plus que jamais soumis aux intérêts à courts termes. A Copenhague, l'Humanité  a accouché d'une devise commune : Après nous le déluge...

Les ONG environnementales ont immédiatement dénoncé à l’unisson un véritable fiasco: «Pas de contrainte, aucun objectif à 2020 ni à 2050: difficile d’imaginer pire conclusion pour la conférence de Copenhague», déplore Greenpeace. Nnimmo Bassey, président de l’ONG Les Amis de la Terre, a dénoncé un «échec abject»: «En retardant le passage à l’action, les pays riches ont condamné des millions de pauvres à la faim, la souffrance et la mort avec l’accélération du changement climatique»

Sans doute était-il vain de penser que les pyromanes puissent un jour se muer en pompiers de service. Mais nous citoyens du monde entier, devons-nous mettre au ban de l'Histoire les acteurs de ce sommet ? Etions-ous prêts à accepter toutes les contraintes drastiques  qu'auraient entrainé un accord basé sur les recommandations du GIEC? eut-être qu'un jour, les futures générations mettront en accusation, à titre posthume, les gouvernants de 2009, pour crimes contre l'Humanité. Qui sait, peut être institutionnaliserons nous un jour un crime contre la planète ?

Par Ericc
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 19:26

C'était juste un numéro, et une description, sur ces listes d'euthanasie programmée qui sont relayées chaque semaine.
Auparavant, c'était sans doute un chat heureux, tranquille, insouciant, vivant avec son maître...
Son maître est décédé. Dix jours dans un appartement sans manger. La fourrière pour vider les lieux. Ces lieux qui furent son territoire de vie et  la maison du bonheur.
Il avait douze ans. Sa fin de vie sera donc une cage de fourrière, comme celle qu'ont connu Polochon, Lilou, Louve et des centaines et des centaines d'autres. Avec le numéro qui va avec, et cette description. Avec la peur au ventre et l'incompréhension.
Papy chat n'a pas eu le courage d'attendre deux jours encore. Il est parti...

Par Ericc - Publié dans : In memoriam
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  • : Chaque année en France, des dizaines de milliers de chats et chatons sont euthanasiés. Premières victimes, les vieux minous, les chats présentant un handicap, les chats trop timides. Ces chats méritent de vivre et tous ceux qui ont bien voulu leur donner une chance, vous parlerons du caractère très privilégié de leurs relations.
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