Gavroche attend toujours...
A la une de la Maison de l'Espoir retrouvé, ce mercredi 29 juillet 2009
En accueillant des chats comme Misère, Albert, Eddie, Gavroche et tant d'autres nous savons que le compte à rebours a commencé.
Nous savons maintenant que ces chats qui ont vécu dans la rue, qui ont lutté et vaincu une ou plusieurs infections, seuls, sans soins, ont été abîmé irrémédiablement.
Que ces infections ont laissé dans leur organisme des traces qu'aucune amélioration de vie ne pourra effacer.
Nous savons que même s'ils semblent se remettre, même si maintenant ils ont un toit, une bonne hygienne de vie, de la nourriture de qualité et du chauffage l'hiver, ils ne bénéficient que d'un sursis.
Nous savons aussi en les prenant que leur départ programmé par leur vie de misère, nous fera souffrir.
Mais tant pis ! Nous souffrirons et après !
La souffrance ne devrait pas faire peur. Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort.
Si chaque personne qui se sent un tantinet concerné par le sort de ces petits malheureux leur faisait une petite place dans leur coeur, dans leur maison, comme la vie serait plus belle !
Une toute petite place, pour un chat, un seul. Ils n'en demandent pas plus. Ils savent se faire discret, se montrer attachant. Ils désirent se faire accepter, ils veulent vivre heureux et entouré comme les autres. Ils aimeraient tellement pouvoir compter sur quelqu'un, se reposer enfin.
Est-ce exagéré de désirer avoir une fin de vie décente.
Une toute petite place.
Un chat.
Un seul
Si seulement ...

Gavroche, qui attend qu'une main se tende...
http://maisondelespoir.free.fr/nouvelles.htm

Elliot, pour qui une main s'est tendue...